Des sujets dont le dossier est assez mince pour que la façon dont on sait fasse partie du sujet. Chacun est raconté des origines à ses suites, preuves à l'appui : ce qu'un contemporain a consigné, ce qu'un historien moderne a compté et ce que quelqu'un a reconstitué restent tous visibles au lieu de se fondre en une seule voix assurée.
Un sujet à la fois, traité comme il faut. Un livre qui grandit en ajoutant des sections plutôt qu'en remplissant un plan ; un sujet en mérite une quand son dossier est assez mince ou assez disputé pour que la provenance compte autant que le récit.
Un réseau marchand sans capitale, sans frontières et sans acte de fondation, des villes qui s'y sont agrégées jusqu'à la dernière diète de 1669, et la postérité qui a couru jusqu'en 1853.
Commencer la lecture → SommaireToutes les sections, avec le détail de chaque partie. D'autres viendront s'ajouter à mesure qu'elles s'écrivent.
Ouvrir le sommaire →Des épisodes où la géographie est l'argument, une campagne racontée sur le terrain où elle s'est jouée, scène par scène.
Là où le récit s'arrête et passe le désaccord à quelqu'un d'autre. Une Brève histoire peut dire qu'une question reste ouverte ; c'est la Grande Question qui la pousse jusqu'à un verdict.
Une grande partie de ce matériau est économique : les sections hanséatiques tournent autour des cargaisons, du monnayage et du crédit. L'histoire tient le récit ; l'économie tient l'appareil qui l'évalue. Aucune des deux ne contient l'autre.
Histoire économique, le panorama, de l'âge du bronze à 2008 →